Voici des blocs de connaissances simples, clairs pour des élèves de Première et Terminale (EPS / spécialité EPS).
Le niveau est volontairement global, sans entrer dans des détails.
1. Groupes anatomiques principaux et rôle articulaire
Membres inférieurs
-
Quadriceps : face avant de la cuisse
→ agit sur le genou (extension) -
Ischio-jambiers : face arrière de la cuisse
→ agit sur le genou (flexion) et la hanche (extension) -
Fessiers : région de la hanche
→ agit sur la hanche (extension, stabilisation du bassin) -
Mollets (triceps sural) : arrière de la jambe
→ agit sur la cheville (extension du pied)
Tronc
-
Abdominaux : face avant du tronc
→ agit sur la colonne vertébrale (flexion, gainage) -
Lombaires : bas du dos
→ agit sur la colonne vertébrale (extension, maintien postural)
Membres supérieurs
-
Pectoraux : poitrine
→ agit sur l’épaule (adduction, poussée) -
Dorsaux : dos
→ agit sur l’épaule (traction) -
Biceps : face avant du bras
→ agit sur le coude (flexion) -
Triceps : face arrière du bras
→ agit sur le coude (extension) -
Épaules (deltoïdes)
→ agit sur l’épaule (élévation, stabilisation)
2. Les types de contractions musculaires
Contraction concentrique
-
Le muscle se raccourcit en produisant du mouvement
-
Exemple : monter la barre lors d’un curl biceps
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Utilisée pour accélérer ou déplacer une charge
Contraction excentrique
-
Le muscle s’allonge tout en étant contracté
-
Exemple : descendre la barre lentement au curl biceps
-
Très sollicitante pour les muscles, souvent responsable de courbatures
Contraction isométrique
-
Le muscle se contracte sans mouvement articulaire
-
Exemple : gainage, maintien d’une position
-
Utile pour la stabilité et la posture
Contraction pliométrique
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Enchaînement rapide d’un étirement puis d’une contraction
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Exemple : saut avec rebond
-
Développe la puissance et l’explosivité
3. Nombre de répétitions et objectifs musculaires
-
Force maximale :
1 à 5 répétitions
Charges très lourdes, récupération longue -
Force – puissance :
6 à 8 répétitions
Charges lourdes, production rapide de force -
Hypertrophie (développement musculaire) :
8 à 12 répétitions
Développement du volume musculaire -
Résistance musculaire :
12 à 20 répétitions
Capacité à répéter un effort contre une charge -
Endurance musculaire :
plus de 20 répétitions
Efforts prolongés à faible intensité
4. Acidification musculaire et production de lactate
Lors d’un effort musculaire, le muscle a besoin d’énergie.
Selon l’intensité de l’effort, les filières énergétiques utilisées diffèrent.
-
Efforts très courts et intenses (force, vitesse)
→ peu ou pas de production de lactate
→ effort principalement anaérobie alactique -
Efforts intenses et prolongés (résistance)
→ production importante de lactate
→ acidification des muscles
→ sensation de brûlure et fatigue musculaire -
Efforts longs et modérés (endurance)
→ faible production de lactate
→ lactate recyclé par l’organisme
→ effort principalement aérobie
Le lactate n’est pas un déchet, mais un produit énergétique réutilisable par l’organisme.
5. Fréquence cardiaque au repos et à l’effort
Fréquence cardiaque au repos
-
En moyenne :
60 à 80 battements par minute -
Plus basse chez les sportifs entraînés
Fréquence cardiaque à l’effort
-
Augmente avec l’intensité de l’exercice
-
Peut atteindre :
180 à 200 battements par minute chez les jeunes
Intérêt pédagogique
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La fréquence cardiaque permet d’évaluer :
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l’intensité de l’effort
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la fatigue
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la récupération
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Elle est un indicateur simple de la sollicitation cardiovasculaire
1. Pourquoi faut-il expirer pendant l’effort ?
Expirer pendant l’effort permet de mieux contrôler la respiration, de réduire les tensions inutiles et de sécuriser le corps.
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L’expiration facilite la production de force en évitant le blocage respiratoire.
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Elle limite l’augmentation excessive de la pression dans la cage thoracique.
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Elle aide à relâcher les muscles superficiels (épaules, cou) et à mieux engager les muscles profonds.
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Elle réduit les risques de malaise, vertige ou montée excessive de la tension artérielle.
Exemple : on expire lorsqu’on pousse la charge au développé couché ou lorsqu’on se relève d’un squat.
2. Intérêt du processus de Valsalva
Le processus de Valsalva consiste à bloquer volontairement la respiration (inspiration suivie d’une apnée) pendant un effort très intense.
Intérêt principal :
-
Il permet d’augmenter fortement la pression intra-abdominale.
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Cette pression crée un gainage naturel du tronc, ce qui stabilise la colonne vertébrale.
-
Il améliore la transmission de force entre le bas et le haut du corps.
Utilisation :
-
Employé ponctuellement lors d’efforts très lourds et courts (charges maximales).
-
Réservé aux pratiquants expérimentés et encadrés.
- Déconseillé chez les débutants .
En EPS, on privilégie l’expiration contrôlée plutôt que le Valsalva.
3. Comment réaliser une contraction profonde du muscle transverse
Le transverse est un muscle abdominal profond dont le rôle est la stabilisation du tronc et la protection de la colonne vertébrale.
Méthode simple pour l’activer :
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Se placer debout, assis ou allongé, dos droit.
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Inspirer calmement.
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À l’expiration, rentrer légèrement le ventre, comme si on voulait rapprocher le nombril de la colonne.
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Maintenir la contraction sans bloquer la respiration.
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Continuer à respirer lentement tout en gardant le ventre engagé.
Points importants :
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Le mouvement est discret, sans crispation.
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Les abdominaux superficiels ne doivent pas pousser vers l’extérieur.
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Le bassin et la cage thoracique restent immobiles.
Intérêt du travail du transverse :
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Améliore le gainage.
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Protège le bas du dos.
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Stabilise le corps lors des efforts et des impacts.
L'aide aux cours théorique est une somme de données de type schéma, résumé et tableau qui cible les éléments importants développés en cours théorique.
Vous la retrouverez vous le chapitre des éléments déjà abordés en cours:
- anatomie, description des muscles, fonctions trajets et insertions (globales). Les muscles à maîtriser sont els mêmes que ceux qui sont en cours de musculation classique, reportez-y vous (onglet 6B1 1ère et Term théorie musculation).
- être capable de les identifier sur quelqu'un, de proposer trois exercices de musculation pour chacun dont un en force et un en vitesse.
- comprendre et expliquer l'équilibre du bassin et de la ceinture scapulaire (rôle des muscles qui font cambrer ou qui placent en rétroversion, rôles des muscles qui ferment les épaules ou qui les ouvrent, et quels exercices y associez-vous?.
- risques et précaution à prendre dans la pratique des abdominaux, rôles du poas-illiaque et contraintes sur la colonne lombaire
- port de charge lourde: vertèbres, disques intervertébraux et placements lors du déplacement de charge lourde, être capable d'illustrez et d'expliquer par une démonstration
- structure musculaire: types de contractions, concentrique, excentrique, pliométrique et isométrique. Rôles dans l'activité sportive, repères par rapport aux insertions des muscles, intérêts en musculation, être capable de donner des exemples d'exercices dans chaque groupe musculaire et pour chaque type de contractions (tirage au sort du groupe musculaire lors de l'interrogation).
fin des éléments déjà abordés fin des éléments déjà abordés fin des éléments déjà abordés fin des
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Aide au calcul du travail au % de la répétition max (à la charge max) sans avoir à faire de test.
(utilisation en deuxième et troisième trimestre)
- La forme qu'il représente dans l'eau, que l'on peut noter K
- La surface qu'il oppose à l'avancement, appelée S
- La vitesse à laquelle il se déplace, nommée V

On déduit alors que ce coefficient de vitesse est primordial. Il propose au nageur deux solutions.
Le sportif peut alors décider de ralentir sa cadence et de limiter les résistances, ou alors d'accélérer et d'accepter la présence de celles-ci et de trouver un moyen pour les contrer. Les résistances dépendantes de la vitesse sont les résistances passives, cet-à-dire les résistances frontales, les frottements superficiels ainsi que les aspirations tourbillonnaires.
Vient après l'effet de vitesse, l'effet de la surface du maître-couple.
Cette surface est représentée sur un plan vertical, il s'agit de la projection orthogonale d'un corps par rapport au déplacement de celui-ci. Comme on peut le constater dans le schéma ci-dessous, plus la zone d'ombre, appelé surface du maitre-couple est petite, moins le nageur s'expose aux résistances à l'avancement puisque la surface proposée à l'eau est moindre. Ainsi, s'il effectue un battement de jambe trop ample mais encore un relèvement de tête durant une coulée ventrale, il augmente cette zone et donc, ralentit.

- Tout d'abord, en ce qui concerne la forme, il est préférable de se positionner de manière aérodynamique, cet à dire le plus ovale possible (Comme dans la figure A) afin d'éviter les résistances passives. La figure B dispose d'un carré ayant la même surface que l'ovale de la figure A et on remarque clairement la présence de résistances.

- L'allongement intervient à son tour dans l'effet de forme. Il est nécessaire de s'agrandir le maximum possible pour diminuer les résistances passives. Plus le corps est allongé, moins il y a de résistances passives. En effet, une coulée effectuée les bras le long du corps est moins efficace qu'une coulée ou les bras sont disposés dans le prolongement du corps. Le schéma ci-dessous a pu être réalisé grâce à Ungerechts et Nikas (1994) qui démontrèrent qu'à la même vitesse, plus l'allongement d'un objet est conséquent, plus les résistances passives se réduisent. Dans la figure A) nous remarquons un allongement nul donc il y a 100% des résistances passives. Dans la figure B) l'allongement est plus important que dans celui de la figure A) il y a désormais 81% des résistances passives. Dans la figure C) l'allongement est encore plus important, il ne reste que 76% des résistances.

Il y a aussi la traînée de vague, comme son nom l'indique, les vagues formées par l'athlète freinent à leurs tour sa performance. Il forme des vagues au niveau frontal dues aux mouvements de haut en bas des bras, et au niveau des jambes, dues aux battements. Au niveau frontal, la zone de haute pression formée le ralentit considérablement, il en est de même au niveau de la vague de queue, à l'arrière. Cette résistance dépend également de la vitesse et de la forme du nageur.
Voici ci-dessous un schéma expliquant clairement toute les traînées s'exerçant sur un nageur lors d'une course. Le nageur doit alors faire face à toutes ces résistances afin d'avancer le plus rapidement possible.

Infos pratiques annexes autres sports de référence:
*Infos internet.



















